Coron : La fois où on a perdu le contrôle

 In Philippines

On a gardé le dessert pour la fin comme on dirait… Direction Coron- Palawan pour notre dernière semaine de découverte dans ce magnifique pays qu’est les Philippines.

Coron et Palawan sont reconnues pour regorger des plus beaux endroits aux mondes!  Faites simplement le # pour voir ressortir de magnifiques photos à faire rêver. On voulait voir les belles plages de sable blanc au milieu de nulle part, les eaux turquoise que nous voyons partout sur Instagram… Enfin bref on s’en va là !

Comment s’y rendre

Pour s’y rendre nous avons pris un vol de Cebu. En faites, suite à notre départ de l’île de Siquijor, nous avons repris un ferry qui nous rapportait directement à Cebu city. Je voudrais préciser pour ceux qui ont lu le blogue avant, cette fois nous avons pris le bon ! Ensuite, nous avons décidé de prendre une nuit à Cebu. Comme nous avions un vol le lendemain matin, on a préféré ne pas prendre de chance avec mère nature. Pourquoi se créer un stress avec un ferry à prendre? Si les conditions météorologiques ne le permettent, les bateaux restent au quai et ben tant pis pour le vol…

Et puis ça a fait notre affaire, car en regardant nos billets d’avion on s’est aperçu que sur notre vol avec Cebu Pacific, les bagages étaient limités à 10 kg seulement. Notre hôtel à accepter qu’on laisse tout ce qui n’était pas nécessaire afin de l’entreposer la semaine durant. En échange, on a rebooker une nuit, lors de notre retour à Cebu. Pour la première fois en 8 mois, nous avons pu voyager léger! Quel bonheur ! Le fait de voyager dans différents pays implique de vivre dans différents climats et nos vêtements sont nécessairement diversifiés. Pour la prochaine semaine on a besoin seulement de voyager avec nos maillots, nos shorts et nos t-shirts, notre trousse de soins et notre équipement photo. Rien de plus.

 

Notre plus grosse mésaventure s’est passée ici, sur une des plus belles îles des Philippines

On pense toujours que tout arrive aux autres, mais pas à nous. Mais non, malheureusement …

Il était une fois … Ben non, j’te niaise, j’essaye de rendre l’histoire cute mais ce n’est pas la réalité.

Le lendemain de notre arrivée, comme à chaque fois dans les derniers mois, on a fait la location d’un scooter pour la journée afin de se balader et d’explorer les alentours.

CHECK-LIST quand vous louez un scooter

On vérifie : la machine, le klaxon et les freins, ensuite on prend des photos devant le gars de location du scooter sous tous les angles possibles. De cette façon, on ne passe pas pour des amateurs et ça évite du trouble lors de notre retour. Mais on a appris quelque chose de nouveau et de très important cette fois… les pneus.

Après avoir fait l’inspection que nous avons l’habitude de faire, on part, ben excité, pour la journée. À la découverte de l’île, de plages cachées et à la rencontre de ses habitants… 15 minutes plus tard, voilà ce qui arriva …

Un accident …

Jusqu’au moment d’écrire ses lignes (mars 2019), c’est la plus grande mésaventure que nous avons vécue. Les routes ne sont pas en très bons états ici, en plus comme c’est une île en bordure de la mer, il y a beaucoup de sable dans les rues que le vent et la circulation balayent avec eux.  À l’approche d’une bonne courbe, je dis à Pascal de ralentir un peu plus et de garder le centre de notre voie. Par expérience, le sable et le gravier fini par se ramasser aux extrémités de chaque voie, ce qui fait que c’est plus « glissant ». Habituellement, nous roulons plus près de l’accotement afin que les véhicules puissent nous dépasser plus facilement. En Asie, le principe, que chacun garde sa voie est plus ou moins existant, alors on reste constamment sur ses gardes.

Sans même le voir venir, à 15 km/ heure, Pascal a perdu le contrôle du scooter et comme si nous étions sur une patinoire, nous avons tout simplement glissé. Comme j’étais passagère, je ne touchais pas au sol je suis donc tombé de plus haut et glissée jusqu’au bord, dans l’accotement, en ramassant tout sur mon passage.  Roche, sable et déchet ont pris place, principalement dans mon avant-jambe et dans mon avant-bras. Pascal, dans notre malchance, est tombé directement sur le sol sans glisser. Ça lui a coûté un chandail déchiré, une roche dans la cheville et possiblement 1 ou 2 côtes de fêlés. Par contre, ce qui m’a fait le plus peur, car ça aurait pu être vraiment plus grave, c’est que le coup a été si violent qu’il en a perdu son casque après être tombé sur le sol.

Au même moment, un camion est arrêté sur le bord du chemin pour nous aider. Moi, j’étais après m’assurer que Pascal allait bien, car comme je venais de voir casque rouler au sol je voulais être certaine qu’il n’avait rien à la tête ou ailleurs. Quand j’ai vu que tout était sensiblement OK nous avons enlevé le scooter de la rue et pris notre sac qui était tombé au sol. Jusqu’à maintenant, pour moi, tout va très bien sauf une petite éraflure dans la main.

Les gars qui nous suivaient et, qui ont probablement tout vu de la scène, propose à Pascal de m’accompagner à l’hôpital… Moi, je réponds que tout va bien, je n’ai rien eu par chance … Et c’est là que je vois la face de Pascal changer d’air ! Il me regarde et me dit : « Vicky ta jambe ». En me regardant, j’ai la jambe droite en sang et l’avant-bras aussi … je comprends que je ne vais pas bien. C’est fou ce que l’adrénaline peut vous faire faire… ( quelques heures plus tard après l’accident. voir la photo)

À NE PAS FAIRE CE QUI SUIT

Comme l’adrénaline était dans le tapis, je regarde Pascal et je lui dis : « c’est OK si je pars, avec eux, à l’hôpital? » Lui réponds : « OK je vais te rejoindre ». Sur le coup, ça avait l’air d’une bonne idée. Embarquer dans une van, avec des inconnus, aux Philippines où il a déjà eu cas d’enlèvements et quitter avec eux vers l’hôpital… ça aurait pu être grave. On n’a pas eu le réflexe de soit prendre une photo du camion, de la plaque, des gars ou autres… Ça fessait 3 semaines que nous étions aux Philippines et nous avions baissé nos gardes à ce moment bien précis… Je devais voir un médecin et la douleur avait pris le dessus sur la logique.

Avant que vous continuiez votre lecture, je vous rassure, nous n’avons pas été dans les régions du pays où des enlèvements ont eu lieu. Sur le site, de voyage gouvernement Canada, vous pouvez prendre l’information avant de choisir votre destination, c’est d’ailleurs sur ce site qu’on s’y réfère, c’est aussi bon à lire pour vos contrats d’assurance voyages.

La clinique du coin…

Finalement, les gars m’ont bel et bien transporté à la clinique (hôpital) du coin. Ça aura pris 40 minutes de route à partir du lieu de l’accident. Un d’entre eux  est entré avec moi dans la clinique pour expliquer à l’infirmière ce qui venait de se passer et rapidement j’ai été pris en charge.

Il m’a offert de rester avec moi le temps que Pascal arrive, mais j’ai dit que c’était déjà très aimable qu’il m’ait accompagné jusqu’ici : « mon mari va arriver d’une minute à l’autre, je vous remercie » lui ai-je dit…  Mais à l’intérieur de moi, j’étais perdu, j’avais mal et oui j’avais peur…

Les soins…

J’ai reçu des soins de base c’est-à-dire : désinfecter, nettoyer et gratter dans ma jambe pour retirer les corps étrangers et finalement pansés les plaies. Je pense ne pas avoir autant souffert depuis mes accouchements il y a 20 ans… C’était atroce, je pense qu’il désinfectait mes bobos avec du dissolvant à peinture ou une boisson alcoolisée, je n’en ai aucune idée, mais d’après moi il y avait peu de chance que des microbes y restent …

Quand ils m’ont offert la piqûre pour le tétanos, j’ai refusé. Vu l’état des contenants dans lequel les produits désinfectants étaient entreposés, il y avait de la rouille, je n’ai pas eu besoin d’en voir plus pour savoir que personne ne me piquerait ici.

Pascal a fini par arriver, d’après moi plus d’une heure plus tard. Il s’était perdu. En faîtes le gars n’avait pas donné le bon nom d’hôpital et il n’y avait rien dans le secteur pour s’y retrouver. Les gars qui étaient venus me reconduire ont attendu que Pascal passe sur route pour lui faire signe que c’était ici. Franchement, les Philippins sont d’une bonté et d’une gentillesse comme rarement j’ai eu la chance de voir dans ma vie.

On a fini par se faire soigner les deux, ils nous ont remis des antibiotiques pour éviter une infection et des pansements pour la plaie, le tout après avoir vu le médecin … Malgré le fait que nous avions de l’assurance, j’avais un peu peur de voir la facture. On s’le cachera pas, en règle générale, les factures de soins en pays étranger sont assez salées pour les touristes. Ici 0$ !  Ils n’ont jamais accepté notre argent. Les soins sont gratuits pour tout le monde.

Si vous êtes du Québec, je vais inscrire à la fin de cet article quelques recommandations à faire si cela vous arrive. Au moment d’écrire ces lignes, le dossier n’est toujours pas réglé, mais en processus, je vais le mettre à jour au moment venu.

Après avoir reçu nos soins et repris nos émotions, c’est ben beau tout ça, mais on doit revenir avec le scooter vers l’hôtel. L’expression dit qu’il faut remonter en selle tout de suite après avoir eu une chute… je n’avais pas du tout envie. J’étais complètement épuisé, j’avais peur et le soleil était si fort qu’il brûlait la peau et nos plaies à vif… le trajet m’a paru une éternité.

Nous n’avons pas été indemnisés par la compagnie de location scooter, ils nous ont même chargé la journée complète, journée que nous avons passé à l’hôpital. Les pneus étaient complètement, mais complètement finis, j’ose dire que pire qu’usé, il était à la corde… Le propriétaire de l’hôtel dit que c’est dommage, mais ici c’est comme ça et nous ne sommes pas les premiers à qui ça arrive. Les accidents de scooters arrivent très souvent ici, souvent dus au mauvais état des scooters, d’une conduite un peu trop insoucieuse de touristes aventuriers et également l’état de la route. Et comme il a dit : « ce n’est pas la meilleure île pour te blesser ou tomber malade à Coron ».

En l’espace d’une nuit, c’est parti en vrille

Ouf, la première nuit qui a suivi l’accident. Une nuit difficile, un dur réveil, une infection, de la fièvre et ma jambe enflée et sans oublier une douleur très vive c’était infernal. Les antidouleurs ne font pas effet, d’après moi les antibiotiques sont loin d’être les plus efficaces et on est tous les deux à court de ressources. On pense quitter l’île en urgence pour recevoir les soins appropriés ailleurs. Nous avons laissé passer la journée pour faire suite aux conseils que nous avons reçus et qui se sont avérés TRÈS efficaces. La poudre d’une capsule de probiotique directement sur la plaie. (Prendre note que ce ne doit pas être fait sur une plaie ouverte.) Comme j’étais brûlé au 2e et 3e degré, ça m’a vraiment aidé. L’infection a diminué pour finalement complètement se résorber. Ma plaie a commencé à bien s’assécher et l’inflammation à diminuer. Le lendemain, c’était beaucoup mieux même si c’était loin d’être la joie. Aucune baignade, aucun soleil, beaucoup de difficulté à me déplacer, prendre ma douche et m’habiller.

( 2 et 3 jours plus tard. )

4 jours plus tard…

Pendant que je passais mes journées au lit, j’ai insisté pour que Pascal fasse l’achat d’une excursion pour faire une sortie afin de voir les îles autour de Coron et du coup, profiter de me faire des tonnes de photos et des vidéos pour que je puisse par ricochet en profiter un peu.

Enfin… Island Hopping

Yeah ! Je suis prête à faire une petite sortie en mer. À Coron, il y a plusieurs entreprises qui offrent de faire la location de bateau privé. Cette activité, aussi appelé Island hopping, inclus l’équipage et de l’aide afin de planifier votre visite des îles, des plages et tout ce qui a à voir à proximité. On a décidé de se payer un luxe en s’offrant un de leur service.  De cette façon, ça me permettait d’allonger mes jambes et de ne pas avoir peur que quelqu’un les accroche, ou que je reçoive de l’eau dessus, mais surtout je pouvais revenir à tout moment. Car qu’on le croie ou non, souffrir c’est épuisant, et pour souffrir je souffrais. Le simple fait de prendre une douche, de m’habiller et d’aller faire pipi relevait d’un exploit !

 

Voici le déroulement

On devait se rendre pour 8 :00 am au bureau afin d’y rejoindre notre guide pour la journée. Ensuite, ensemble, nous allons au marché local pour faire les courses pour la journée et pour que le matelot nous concocte notre repas. Le marché local est situé à côté du port et c’est là où les locaux vont pour acheter fruits, légumes, viandes ou poissons. Comme nous sommes végétariens, on lui demande s’il pouvait nous cuisiner un riz et un curry lait de coco et légumes, ce qu’il accepte. Donc Pascal part acheter ce que ça nous prend avec le guide. Pendant ce temps, moi je l’attends, comme je marche avec beaucoup de difficulté. 30 minutes plus tard, il revient avec plusieurs sacs et tout ce que ça nous prendra pour la journée. Tout est à vos frais : breuvage, boisson, eau, repas et collations. Mais pendant que nous profiterons de notre journée, le matelot cuisinera pour nous, directement sur le bateau, un excellent repas.

  

 

Ensuite, on parle de l’itinéraire que nous aimerions faire avec notre guide et lui en parle au capitaine afin de voir si la météo de la journée le permet. Après quelques réajustements et suggestions, voici ce que nous avons fait.

  • Siestes pecados (snockeling)
  • Hidden Laggoon
  • Banul Beach (La plage où nous avons mangé)
  • Atwayan Beach
  • Smith point beach
  • Kayangan Lake
  • Bbh beach

Et quelques petits endroits ici et là sur la route.

   

Ce qu’il faut savoir c’est que chaque endroit où vous arrêter vous coûte de l’argent. C’est-à-dire que vous serez chargé si vous débarquez dans l’eau au spot de snorkeling ou sur la plage. Pendant cette journée, nous avons fait 2 plages, 2 spots de snorkeling et le reste du temps on a demandé pour se balader en bateau et s’arrêter tout prêt pour regarder. Ma jambe me limite beaucoup alors, regardez avec mes yeux ne coûtait rien.

Ce genre de tour privé, à moins que vous ayez les moyens, revient meilleur marché si vous êtes plus de quatre à partager le bateau.

Prix: 2700 pesos pour le bateau incluant ( un guide, un capitaine et un matelot)

Repas:  1 000 pesos ( incluant breuvage, charbon, bières, eau)

Divers: 900 pesos ( inclus: entrée dans les parcs, les réserves naturelles et certaines plages)

 

 

CLIQUE ICI pour une BUCKET LIST pour l’organisation de ton Island Hopping

 

Foodies

Quoi de plus rassurant que de manger ton repas « presque » préféré quand tu es malade ? Pour moi la pizza c’est ma comfort food partout dans le monde. Et on pense avoir trouvé LA meilleure pizzeria, à Coron city.

Trattoria Altrove Coron

On a testé également les pâtes et le risotto, mais tenez-vous en à la pizza vous ne serez pas déçu, le personnel est hyper sympa … ne me jugez pas, mais on a été mangé là 3 fois …on a même eu droit à un cadeau le dernier soir !

Comme nous étions, comment dire, indisposé à se déplacer facilement, nous avons souvent mangé directement à notre hôtel. Par chance, c’était bons et pas trop dispendieux.

Résumé de notre séjour à Coron sur l’île de Busuanga

Voici à quoi se résume notre semaine complète sur l’île de Busuanga. Malheureusement, ce n’est pas l’endroit où je vais pouvoir vous dire où sont les plus belles plages, les meilleurs restos ou tout autre truc cool à faire. Mon expérience se résume à quoi faire en cas d’accident… Et oui… si notre mauvaise expérience peut vous aider dans quelque chose alors tant mieux. Contrairement aux belles photos et aux belles vidéos que vous pouvez voir, le voyage ce n’est pas toujours rose …

Quoi faire lors d’un accident en voyage

Cette partie du blogue s’adresse au résident de la province de Québec au Canada. Je vous invite à vérifier avec votre pays ou votre province et également avec vos assurances. J’ose espérer que vous voyagez avec une assurance voyage ?

  • Premièrement : Se faire soigner ! Ben oui bizarre à dire, mais à moins que vous soyez médecin ou infirmière je vous invite à visiter une clinique afin que vous receviez les soins appropriés le plus rapidement possible afin que votre petit bobo ne devienne pas gros.
  • Deuxièmement :  Demander un papier au médecin soignant pour expliquer ce qu’il vous a fait comme soin lors de votre passage dans sa clinique ou dans son hôpital.
  • Troisièmement : Garder vos factures. Tout ce que vous avez dû payer par exemple les frais de documents, de soins, d’achat de pansements, de transport, etc.)
  • Quatrièmement : Prendre des photos…des tonnes de photos de l’emplacement où l’accident a eu lieu, du scooter, de votre blessure de vos vêtements, etc.. Tout tout tout.
  • Cinquièmement : Faire remplir un rapport de police. À Coron, nous avons dû aller voir la police touristique. Ils nous ont demandé d’écrire ce qui s’est passé en anglais sur papier (l’heure, l’endroit, le comment …en fin bref, tout). Ensuite, ils ont rempli et signé le rapport. Ne vous attendez pas que ce soit comme chez nous au Québec… L’important c’est que vous faites les démarches.

Selon la société d’assurance automobile du Québec, vous avez 3 ans pour faire votre réclamation. Au Québec, l’assurance automobile nous couvre partout dans le monde, si votre accident implique un véhicule.  (Certaines conditions s’appliquent, consultez le site internet, ou mieux encore parlez avec un agent par téléphone )

Ce que nous avons su par la suite, c’est que vous devez être légalement en droit de conduire ledit véhicule. C’est-à-dire que si tu conduis une moto et que tu n’as pas le permis de moto au Québec alors la SAAQ ne paiera pas. Vous n’êtes pas légalement apte à le faire. Je ne veux pas me prononcer sur les aspects légaux, si jamais cette situation vous arrive, faites l’ouverture de votre dossier et suivez l’évolution.

Ensuite, si vous avez des assurances, appelez tout de suite votre assureur pour les aviser de la situation.

Voici les quelques conseils que je vous transmets à la suite de notre démarche.

L’après-accident…

Rendus sur l’île de Cebu, nous avons fini nos 5 derniers jours dans un bel appartement. Nous sommes allés nous faire injecter une shot de tétanos en prévention dans une clinique privée. (30$/ 20 euros pour les 2) Ici aux Philippines, les vaccins contre le tétanos sont gratuits pour tous dans un hôpital public. ( la photo est la clinique privé)

Pour le moment, je n’ai eu aucune indemnité, je dois attendre un an afin de voir comment la cicatrisation évoluera. Je sais que c’est seulement esthétique, et que nous allons bien, mais c’est loin d’être beau comme cicatrice… Je suis tout même bien contente que rien de plus grave ne nous soit arrivé, on devait avoir un ange gardien avec nous ce jour-là. Nous sommes en santé, je vous écris en ce moment du Mexique et on a le bonheur d’entamer notre onzième mois sur la route !

Je vous laisse tout de même la vidéo que nous avons faite sur Coron, l’album complet est ICI, les paysages c’est encore plus beau en personne. La joie que j’ai éprouvée sur le bateau en arrivant dans le twin laggoon me donne encore des frissons aujourd’hui. Profitez de la vie, soyez prudent, écoutez toujours votre instinct, car rarement il vous trompera.

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